Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 10:29

 

Dans quelques mois aurons lieu les élections législatives au Congo-Brazzaville au cours de laquelle LES CONGOLAIS vont, selon toutes les prédictions d'Ewo, discours des voeux de Sassou, être transparentes pré et post électoralement. Plusieurs annonces vont dans ce sens "que des annonces encore et toujours",donc prudence dans les faits, sur le terrain.

 

Les "partis de la majorité présidentielles et autres satelittes" ne sont pas en reste; les "viva viva soutiens" et autres " Congo oyé!" pleuvent dans la presse pro-gouvernementale et sur les réseaux sociaux, à travers les laudateurs du pouvoir depuis que les annonces et autres décrets sont abordés.

 

Il y a, à cet égard, toujours quelque chose d'un peu bêta à voir dans une "manœuvre de ce type" un prétexte à l'hystérie des laudateurs du pouvoir de brazzaville (journalistes compris) lorsque l'on brasse autant d'air pour un résultat que nous demandons à voir par la preuve tangible sur le terrain lors des élections. La libre expression et la pleine participation de toutes les sensibilités. Sinon, tout ce "tintamarre" n'aura servi à rien si c'est pour avoir les mêmes résultats connus d'avances, les vérrouillages de candidatures et autres tripatouillages (bourrages d'urnes, faux électeurs payés pour quadruplement votés", falsification des PV des bureaux de votes,etc,etc".

 

De la même manière qu'il serait stupide de croire que le simple fait d'être vigilant de part et d'autre suffira à rendre ces élections nettes de toutes "tâches".

 

Mais en dépit de cet enthousiasme général et passée la fierté des laudateurs connus ou pas connus de ce pouvoir, force est de constater l'indifférence nationale relative vis-à-vis de ces annonces et des personnes qui les lances.

 

Entendons-nous bien, les élections législatives de juin/juillet 2012 au Congo,si le peuple y participe pleinement dans "un jeu vraiment ouvert, pour une fois en 42 ans de gestion du PCT, que les 3,5 millions de congolais sont recenser avec hônneteté, révisions des listes électorales, des présidents de bureaux de votes nettes et propre sur eux, des membresd'une CONEL hônnetes, alors on ne pourra pas considéré cette élection et les annonces qui l'aurons précédées comme un échec  pour notre pays, d'autant plus lorsque l'on sait combien il est  plus que jamais temps de changer les choses au Congo, tendre vers la fin du régime présidentielle pour un régime parlementaire car le pays est en danger. Difficile à ce jour, de vendre au congolais une élection transparentes, tant ils ont été toujours bernés et "roulés dans la farine". Le désintérêt est-elle.......

 

Le pouvoir essaye de se rattraper, alors faite les choses correctement, pour une fois.

 

En fin de compte, si les congolais ne sont pas encore dansl'engouement de cette élection,et des autres à venir, c'est peut-être tout simplement parce que ces derniers ont été tellement ébusés depuis 42 ans...Il faut les remettre au centre des enjeux et des processus électoraux.

 

Reste à savoir si le pouvoir va tenir ses engagements "de semblant d'hônneteté et de transparence lors de cette élection" pour confirmer ces tendances. Il est fort à parier que le pouvoir aura à cœur de se démarquer de sa gestion des processus électoraux tant il a failli en politique et dans le social .

 

Nous nous moquons de l'effervescence proprement stupide autour des mesurettes encours au congo. 

 

Toutes les civilisations se valent-elles ?  Evidemment non. Est-il scandaleux de le dire ? Pas davantage.

 

Les cris d'orfraie poussés par les bien-pensants du pouvoir de brazzaville suite aux demandes des partis du FPOC touchant sont d'autant plus ridicules que ces derniers relèvent plus de l'évidence que de la provocation au pouvoir.

 

Nous, Constructeurs, sommes prêts à parier qu'en leur for intérieur, nos éléphants de la majorité présidentielle pensent exactement la même chose que le sleaders de l'oposition congolaise.

 

Au nom de quoi pourrait-on refuser à quiconque le droit de préférer les traditions qui ont engendré une grande littérature à celles qui commandent les sociétés sans écriture?

 

Au nom de quoi pourrait-on refuser aux congolais cette transparence dont le pouvoir de brazzaville se réclame?

 

Le philosophe André Comte-Sponville a dit : "Toutes les civilisations ne se valent pas, ni tout dans chacune d'elles".

Faisons en sorte que la nôtre, africaine soit à la hauteur pour que les sgénérations futures en soient fières.

 

Nous tenons à salués la génération de génie qui est la nôtre, n'en déplaise aux nostalgiques, aux conservateurs encore dans le 18è sicècle. Nous voulons développer nos pays, rendre la vie agréable à nos populations. Le tout, dans la laïcté, la sanction du prosélytisme religieux, la séparation de l'église et de l'état, le plein emplois pour nos populations, la mise en oeuvre de bonnes pratiques démocratiques, le respect de la femme africaine libre et digne

 

L'interdiction comme fer de lance de ce régime....

 

Interdire, limiter, prohiber, censurer, ces repréentants n'ont que ces mots à la bouche et n'ont que ces solutions à proposer à ce qui leur pose problème.

 

A ce compte-là, elles feraient tout aussi bien de déposer rapidement plainte également contre toute l'opposition.

 

Réponses en JUIN/JUILLET pour lors des élections législatives au Congo.

Par GÉNÉRATION TANGIBLE.Think Tank libéral,progress
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés