NOTRE PRIORITÉ POUR LE CONGO : L'ÉDUCATION & LA FORMATION. NOTRE URGENCE :
L'EMPLOI & LE TRAVAIL POUR TOUS LES CONGOLAIS.
La République du Congo s'est construite autour de et par son école. Lorsque l'école est affaiblie, c'est la République qui est atteinte. Mais, inversement, lorsque la République est méprisée,
c'est l'école qui est attaquée, maltraitée. C'est là que nous en sommes aujourd'hui au Congo. Pour nous, nous devons à la fois
résoudre la crise de l'avenir qui mine la société congolaise, causant des infarctus à certains parents de voir leurs enfants formés,et sans emplois ou sous employés! Et opérer la refondation
républicaine nécessaire à un moment où, les plus hautes instances de l'État Congolais abandonnent l'identité de la nation congolaise aux étrangers, et ce faisant s'égarent. Il nous faut passer un
nouveau contrat entre l'école et la nation congolaise: Nous nous engageons à redonder l'école de la République, pour refonder la République par l'école.
D’un côté, la mauvaise
santé de l’école congolaise (public sans moyens, et privés, mal gérés) entraine une vive inquiétude pour tout le pays. De l’autre, la nation ne cesse de demander toujours plus à son école (public
surtout). Nous devons lui redonner une mission claire et des objectifs. Nous préconisons de créer des CHARTER'S SCHOOLS, ou les profs seront notés et payés aux résultats. Plus de statut et de
métiers à vie. Ainsi, tout le monde sortira gagnant, les profs, car plus reconnu et mieux rémunérer, et les élèves plus performants et donc avec une meilleure réussite. Nous souhaitons aussi
opérer de grandes réformes, pour permettre une réussite individuelle et collective.
Répartir l'école
congolaise en 3 phases. Lutter contre les effets des inégalités sociales sur les parcours scolaires, réformer les temps scolaires, les approches pédagogiques, du métier d'enseignant. Les
structures d'accueils, pour que plus aucuns seul enfants de la république du Congo ne s'asseye à même le sol! Pas dans les mots : dans les actes. Les congolais, les parents congolais ont pris
conscience de l’état de l'école congolaise sous toutes ses formes : les Congolais sont mobilisés pour l'avenir de leurs enfants. Bien que les autorités leurs en dissuades on n'octroyant pas les
bourses d'études régulièrement et conséquemment, décemment, on ne construisant as les écoles, on ne formant pas d'enseignants pointus,etc..
Notre situation n'est
plus très bonne déjà il y a maintenant dix ans, autrefois, la république du Congo était d'un rayonnement en matière de formation, mais plus maintenant : toutes les études, internationales et
nationales, montrent qu'elle a empiré depuis 10 ans, que le nombre d’élèves en grande difficulté s’accroît et que le décrochage s'accélère. Les congolais le savent, parce qu'ils le vivent.
L'école, pour le pouvoir en place, c'est un coût; alors, ils ferment VOLONTAIREMENT les yeux pour mieux rendre ignorant tout le monde: pour nous, l'école c'est un investissement. L'enjeu est donc
considérable comme chacun l'aura bien compris, car l'école c'est beaucoup plus que l'école : c'est le Congo de demain. LE NOUVEAU CONGO. L'oeuvre de redressement à laquelle je vous appelle toutes
et tous va trouver là à s'exercer.
Nous devant en finir
avec 2 hypocrisie au Congo : la 1ère porte sur les fanatiques et les partisans du statut quo, de l'immobilisme et des conformisme au Congo, qui nous disent que 7 ans pour un mandat c'est
insuffisant! Moi je dis NON. 7 ans pour un mandat ça suffit, car en 7 ans on travaille pour l'histoire et non pas à sa réélection, comme le font savoir les fanatiques en 2016 au Congo. La
seconde, c'est la mis en oeuvre de la peine capitale pour celles et ceux qui se sentent puisant, en tuant, pllant, violons, volons les congolais impunément! Dès fois ces personnes sont dans
l'armée, la gendarmerie ou la police, vraiment,fo to lobéléla likambo oyo!
LES CONGOLAIS NE SE
SENTENT PLUS CHEZ! Il faut leur rendre leur pays, leur liberté, et nous devons pouvoir maîtriser les flux migratoires vers notre pays! Ils nous faut leur permettre ainsi à nouveau d'exprimer au
cours des siècles prochains leur immense talent. NOUS VOULONS LE CHANGEMENT AU CONGO ET TRÈS TRÈS RAPIDEMENT.
Nous devons rendre au
Congolais leur pays et leur fierté. Le peuple congolais est pillé par son élite politicienne et bureaucratique, volé de sa liberté de manifester librement sans permission de
quiconque.
Nous allons remettre
au centre des débats la santé des congolais, et surtout la lutte contre le paludisme. Monsieur George Moyen, ministre de la santé du congo est pieds et mains liés par le fait que les budgets
alloués pour cette grande cause nationale ne suivent pas,mais cela est fait volontairement. Du coup, cela nourrit les filières de faux médicaments avec zéro effet thérapeutiques en
provenance du nigéria, etc. les congolais se soignent encore à la Quinine..... inefficacité prouvée...!
Aujourd'hui, les laboratoires Novartis travaillent de concert avec le Fonds Mondial de Lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (fondation
à but non lucratif) sur les anti-paludéens (Coartem), les médicaments contre les cancers, contre les maladies cardio-vasculaires, du diabètes et celles du système nerveux, et le produit en
puissance, le LARIAM. Mais, cela n'arrange pas les chefs du congo de résorber ce problème définitivement, car cela va permettre au gens de vivre plus longtemps en tout cas, et dc, de se mobiliser
contre ce qu'ils infligent à ces populations.
Là dessus, ns avons notre projet, nos propositions, toutes prêts, comme pr résorber le chômage et remettre la formation des congolais au centre des
préoccupations, l'urbanisme et les Plans de Déplacements Urbains.
Les gouvernants congolais doivent avoir une moindre préférence pour le présent. Ils doivent donner la priorité à la production surplace sur
l'importation, préparer l'avenir de TOUS les congolais et pas que du Nord. Ils doivent favoriser l'apprentissage, la professionnalisation plutôt que prendre du plaisir à livrer les gens à
l'ignorance et à la dépravation des moeurs (dits les anti-valeurs). Nous devons, au Congo, privilégié l"accumulation. Ce sont des choix COLLECTIFS. IL est encore temps de
changer.
Le CONSTRUCTEUR que je suis souhaite, avec mes amies, sympathisants, militants,que le Congo se développe, s'émancipe. A commencer par réformer l'État
pour qu'il retrouve son efficacité, mieux, qu'il soi à la hauteur en ce 2è siècle, notamment dans les domaines régaliens que personnes ne doit lui contester. D'autre part, nous souhaitons une
société civile organisée, active, respecté. Le Congo et le régime à sa tête n'est pas victime de celle set ceux qui veulent que
ça change vraiment, il l'est de lui-même. Il s'est affaibli suite à ses méthodes communistes-marxistes-léninist es, il a perdu de la vivacité à force de détourner de l'argent publique par ses 1er serviteurs, de la manoeuvrabilité. Le vrai débat pour les Néoclassique
comme moi et mes amies, c'est la question de l'horizon temporel.
Contrairement aux Keynesiens. Nous sommes frappés par la Myopie des gouvernants congolais,
bien au-delà de leur Impérétie et de leurs Procrastination habituelle, leur incapacité à envisager concrètement les conséquences de toute action posée ou envisagée pour étouffer les voix qui
dénoncent la mauvaise gestion du pays, de ne pas tenir compte de ce qui est pourtant prévisible à moyen et long terme. Ce régime et ses serviteurs se disent qu'à long terme, nous cesserons la
fronde. Non, à long terme, il y'aura à nouveau un court terme...et un autre long terme. Ils doivent comprendre une bonne fois pour toute que les générations se succèdent, et il faut les
protéger.
La crise congolaise due à la fracture entre la Nomenclatura et le communs des mortels
congolais exacerbe les tensions, et cela finira par pousser à agir...Comme pour un accouchement, les réformes STRUCTURELLES dont a besoin le Congo se feront dans la douleur le jour l'on décidera
de les mettre en oeuvre. L'on découvrir comment ils ont hypothéqués la vie et l'avenir du pays, des génération entières de congolais. C'est à ce moment que les fanatiques pour 2 sous comprendrons
l'immense tort qu'ils ont causés d'abord à leurs descendance....
Trop longtemps au Congo on a parler du chômage, on la accompagné!! Maintenant, ns voulons des
actes! Législatures après législature (de la nouvelle espérance 4000 emplois non réalisés au chemin d'avenir, on aura tout vu!), on repousse les choix fondamentaux qui permettrons d'accroitre
notre compétitivité et juguler le chômage de masse au Congo!
Les ministres, irresponsable set hautement incompétents ne sont responsables en rien devant le parlement!!!Alors que ceux-ci sont élus (pr certains en tt cas), par le peuple, et dc, plus légitimes que ces pantins de ministres!!
Ils ont l'initiative des textes de lois, mais n'en uses point, préférant les situations de rentes, le statut quo, l'immobilisme pr que rien ne change!! Ils ont préférés mettre sous le boisseau
LES IMPERATIFS du SAVOIR par l'EDUCATION, du patrimoine par l'épargne, du capital parle profit.
J'appelle de mes voeux la signature
d'un véritable pacte entre les entreprises et l'État, et à ce niveau Mme Mougani n'en fais pas assez. Car les sorts respectifs (de l'état et des entreprises PME/PMI-TPE) sont indissociablement
liés. C'est toujours une erreur de se détourner des vrais problèmes du peuples et du pays.
Les politiques congolais ont et font
preuves d'une Impéritie et d'une Procrastination coupables vis-à-vis des populations congolaises et des générations futures. Ils manquent à préparer l'avenir. Ils croient qu'en envoyant les leurs
se former dans de grandes écoles, à grand coup de millions de FCFA et souvent pas brillant, sauf dan sles boites e nuits et dans le vestimentaires (j'en doutes encore), ils pensent ainsi préparer la relève te assure la pérennité du régime.
Face aux défis de la globalisation, de l'essor de notre économie congolaise, outres les infrastructures construites tous azimuts (et encore, à voir dans la durabilité de
ces infrastructures), ils sont absents dans la préparation e l'amélioration de la compétitivité du pays et de ses quelques entreprises (on peut et on doit faire plus), par la redéfinition du rôle
de l'état ou pullule le tribalisme et le régionalisme, par l'impréparation de la société congolaise à une société de la connaissance. Ils ont fait le
contraire!!
L'aéroport de dolisie, dont la rentabilité et l'utilité reste à prouver!! idem pour les stades construits ici ou là!! Ce qui me préoccupe, c'est que le temps passe, et
que l'on ne voit pas l'issue de la crise congolaise, me par la grande fracture entre le train de vie de la Nomenclatura et le communs des mortels congolais. Cette absence de vision est
dangereuse. Les peuples peuvent suivre des chemins caillouteux et escarpés, mais ils veulent savoir où ils mènent! Or, au Congo on nous promet de "MOURIR GUÉRIT"!!! UN
COMBLE!
Ils doutent de leurs dirigeants, des élections et s'inquiètent de leurs avenir et surtout, de l'avenir de leurs enfants!! Il faut arriver à permettre à chaque génération
de vivre mieux que la précédente, ce qu'ils sont incapables de faire!! Par fanatisme, mais aussi par incompétence, car la politique est un métier, eh oui!!!Tant qu'il ne comprendrons pas qu'il
faut donner la priorité au secteur marchand, productif et former, envoyés en formation massivement LES CONGOLAIS pour que l'on se prennent en charge.
Mais quel gâchis que ce si beau pays, le Congo, perle économique, ne saisisse pas la chance qu'elle a d'avoir autant de richesse humaines, naturelles à sa disposition
pour réussir et se développer. Donner du travail à tous ses ressortissants. Avec sa position commerciale et maritime idéale en Afrique Centrale, le Congo pourrait faire un malheur. Au lieu de
cela, elle importe trois fois plus qu’elle n’exporte, elle dépense plus dans l'armement, l'armée, les services secret qu’elle n’investie
dans son économie, son éducation,son système de santé, et elle a crée une fonction publique pléthorique (1 Congolais sur 8) incompétente et non serviable, gangrené par le tribalisme, le
régionalisme et la médiocrité.
A qui la faute ? Pas au petit peuple, qui ne peut échapper à l’impôt injuste, aux augmentations unilatérales des
taxes tous azimuts, venant alourdir déjà un quotidien bien pénible...Mais à ses dirigeants religieux (les Eglises jouissent de privilèges inouïs), à ses dirigeants militaires (récompensés pour
leur qualité à étouffer les révoltes, même les plus pacifiques : avec des rémunérations non justifiées et des dépenses en armement injustifiées pour un petit pays de 342 000 km² et non
stratégique géopolitiquement), à ses dirigeants économiques (l’évasion fiscale est autour de 60 milliards de FCFA par an, des opérateurs économiques véreux), à ses dirigeants politiques qui ont
instauré une démocratie féodale entre les familles, les clans de l'Alima.
Les immigrés ouest-africains, asiatiques, libanais, européens, que nous accueillons chez nous au Congo, souvent
contre notre gré d'ailleurs, doivent adopter nos coutumes, respecter nos lois et être intégrés. Se faire "petit" face aux congolais, car la NOTION DE PRÉFÉRENCE NATIONALE EN TOUT, DOIT PRIMER. Or
se constituent actuellement au Congo, et de façon très aigu, des communautés qui sont d’origine immigrée, qui vivent selon des règles qui
sont les leurs, qui s’éloignent du respect de la règle commune, et qui d’ailleurs ont peu connaissance des lois de la République Congolaise, des modes de vie des
congolais.
Je trouve que c’est un mode d’implantation des immigrés
au Congo qui n’est pas acceptable. Ce n’est pas acceptable que l'économie congolaise toute entière soit entre leurs mains, foulent au pied nos valeurs, nos us et coutumes, le respect de nos
peuples, de notre terre, de nos villes, de nos femmes, de nos enfants, de nos parents. Que la règle de la communauté vienne en opposition à la règle de la vie commune au Congo. Les musulmans
cultivent "l'entre-sois", idem pour les libanais, les occidentaux, les "métis cubains, russes, nés des unions avec des congolais". Choisir le Congo comme pays d'émigration ou d'immigration doit
constituer un acte d’adhésion aux principes essentiels de notre société, aux règles majeures de notre vie républicaine.
Nous devons développer des programmes d’apprentissage de nos langues et de familiarisation avec nos institutions et nos modes de vie, mais les personnes immigrées doivent aussi se plier à cette
volonté qui est la nôtre. Quand on vient au Congo, quelque soient les raisons de sa venue, on adopte les modes de vie des congolais, les respectés et on n’importe pas les modes de vie d’ailleurs.
Voila la vérité!
Il est temps que les responsables de la police
congolaise et de l'armée congolaise prennent leur responsabilités : que leurs recrue apprennent à faire respectée la loi, la respecte, la connaisse et sachent la faire valoir auprès des citoyens
afin que la société ailles dans le bon sens, pour un mieux vivre ensemble! Comment volez vous faire respecté l'ordre, quand vous mêmes êtes un délinquant, un illettrés, un ignard, un proxénète,
un voyou de 1ère!? Un ancien "cobra ou cocoye", intégré dans l'armée ou la police pour vous "récompenser"!? Comprenne qui voudra, et qui pourra. Ils sont les 1er dépositaires de l'autorité, mais
les 1er qui la foulent au pied..!
Contrairement à une légende née de l'incompétence et de
la facilité des autorités congolaise, il est inexact que nous ayons besoin de talents, de compétences issus de l'immigration libanaises, éthiopienne, chinoise,
etc.
Il es tes que les autorités congolaises comprennent
qu'il faut RENDRE LE CONGO AUX CONGOLAIS. Cela passe par la prie en comptes des intérêts des congolais, du congolais et des entreprises congolaises encore en gestation. Ils doivent quadruplés
leurs effort d formation pour les jeunes congolais,en envoyés plus se former à l'étranger dans tous les domaines, afin de préparer l'avenir, et arrêter de faire constamment appel aux étrangers
pour construire notre pays!
Foryblan Dash BAKOULA KOUELANY (Président des
Réformistes-Progressistes congolais)
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