Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /Nov /2008 23:37

 

Mes Chers amis,

 

Mes premiers mots seront pour vous membres du Bureau Politique et adhérents de l’Union des Forces de Progrès. Merci de votre soutien, de votre amitié, de votre énergie, de votre enthousiasme.

 

Merci à tout ceux qui se dévouent sans compter chaque jour au service de nos idées, de notre ligne de conduite politique auprès de nos concitoyens et de la diaspora congolaise.

 

Je veux saluer fraternellement le Bureau Politique et les Secrétaires Nationaux Fonctionnels et Thématiques de notre mouvement. Vous êtes notre force, notre avant-garde, notre meilleur moyen d’agir. Je veux vous dire combien j’ai besoin de vous.

 

Je veux par le biais de cette note souhaiter la bienvenue à tous ceux et toutes celles qui n’ont jamais milité et qui vont nous rejoindre pour la première fois parce qu’ils ont l’espoir que les choses vont changer. Nous ne vous décevrons pas. Elles vont changer.

 

Je veux dire à Parfait Yanic Bondoumbou, à Alban Bakoulou et à Alden AMOUNA que je suis heureux de faire équipe avec eux.

 

Je veux remercier Fortune Boungoukolo  pour sa loyauté et son amitié. Nous continuerons à travailler ensemble. Ce sera un beau symbole de notre unité.

 

Chacun peut imaginer l’émotion profonde qui est la mienne au moment de la création de ce mouvement de centre-droit. Je mesure à cette seconde le poids de mes responsabilités à l’endroit de chacun d’entre vous. Je mesure tout autant l’honneur qui m’échoit.

Je sais que la confiance que vous me témoignez me crée plus de devoirs que de droits. J’ai appris tout au long de ces années qu’il y a beaucoup d’épreuves sur la route de celui qui a un grand dessein. Je n’ignore nullement que les attaques les plus rudes me seront plus que jamais réservées. Je connais la difficulté des défis qui m’attendent. Mais tout sera désormais plus simple puisque vous êtes là !

 

Et notre force ce sera d’être ensemble et de le rester. Grâce à vous, je suis prêt à relever tous ces défis, à affronter sans me dérober toutes ces attaques, à porter votre énergie, à incarner vos espoirs. Je suis prêt comme jamais sans doute je ne l’ai été.

 

Je suis prêt parce qu’au plus profond de moi-même je sais que le Congo ne redoute plus le changement mais qu’il l’attend.

 

Je sais qu’il faut faire renaître l’espoir parce que les peurs sont nombreuses. Je sais qu’un nouveau monde se dessine qui fait naître des inquiétudes. Mais ce n’est pas en se voilant la face que nous aiderons les Congolais à surmonter leurs craintes, à les affronter, à les vaincre. En voulant se rassurer à bon compte on ne fait que les renforcer.

 

Il faut dire la vérité. Avoir le courage de garder les yeux ouverts pour regarder les problèmes en face.

 

Pour redonner de la considération à la politique il faut commencer par dire les choses telles qu’elles sont sans se demander de façon incessante si cela sera ou non populaire.

 

Je sais qu’il faut redonner de la force, du contenu, de la noblesse, une utilité à l’action politique. Je sais que les Congolais attendent un projet mobilisateur qui leur redonne confiance à la fois sur le plan collectif et sur le plan individuel. Un grand dessein pour le Congo du 21ème siècle et pour tous les Congolais. Voici la mission première du nouveau mouvement populaire qu’est l’Union des Forces de Progrès.

 

A force de dire qu’il n’y avait rien à faire, nombre de Congolais ont renoncé à voter. Ce n’est pas la politique qui ne passionne plus. C’est la façon dont nous la concevons qui n’intéresse plus.

 

Président fondateur de l'Union des Forces de Progrès, je veux rester un homme libre. Libre de penser, de proposer, d'imaginer, de débattre. Par-dessus tout je veux rassembler. Je veux que chacun comprenne qu’il a sa place et qu’il trouvera à utiliser ses talents. Nous serons libres et nous serons ensemble. Tous ensemble ! Personne ne doit avoir le sentiment d'être laissé de côté, d'être inutile, d'être isolé. Tous pour le Congo, le Congo pour Tous !

 

Il nous faut changer, non par amour du changement, mais parce que les Congolais attendent autre chose que des discours du passé, des solutions mille fois utilisées ou des mots vides de sens. Ils exigent que nous les aidions à comprendre l’avenir, et par-dessus tout à le bâtir pour eux et pour leurs enfants.

 

Le Congo est à refonder, à rebâtir, à reconstruire. Il est tout simplement à développer. Il y a de la place et de la tâche pour tous. Pendant ce temps, l’opposition congolaise, fantoche et ingénue, est démissionnaire.

 

Au Congo, nul doute, l'opposition n'existe que par l'étiquette qu'on lui donne, car il n'existe pas d'opposition réelle au Congo, les opposants congolais n'ont aucune personnalité, ce sont des pantins, qui s'emploient corps et âme à s'autodétruire, une opposition fantoche, et fantomatique, qui est minée par des querelles intestines et des egos surdimensionnés. Ces pseudos opposants, avec leur conception d'opposition désuète et folklorique, courbent l'échine devant le pouvoir, une opposition minée par les querelles intestines, fétichistes et machiavéliques, elle n'existe que dans l'ire de ces pantins qui saoulent le Congo de discours haineux, prolixes, baroques, fantasmagoriques et pantagruéliques.

 

Je crois que l'on devrait avoir un raisonnement plus intelligent, adoubé d'une bonne dose d'acuité intellectuelle dans cette situation qui prend une tournure dramatique et inhumaine. Toute la jeunesse congolaise aspire au bien être, et essaie de trouver une issue aux maux causés par la perfidie et la boulimie du pouvoir.

 

Je propose avec ma candidature et l’Union d’endiguer cette impunité et favorisé son épanouissement à cette jeunesse.

La prédation des ressources du Congo, les statistiques économiques sont révélatrices, et la réalité dans nos villes en dit long sur le chaos que génère cette tyrannie maladive, c'est un fait.


Les congolais aspirent à vivre dans la dignité et le respect, dans un pays qui manque de tout, une nation appauvrit expressément, la population erre dans la précarité.

 

Les controverses sur la vie difficile, la misère et la baisse vertigineuse du pouvoir d'achat des congolais ont des racines profondes, mauvaise gouvernance, prédation des richesses, capitalisation du pouvoir : demander une redistribution des richesses et un respect des libertés individuelles.


L’Union des Forces de Progrès à travers son projet politique portant l’intérêt général au-dessus de tout, veut assurer pour tous l’accès à l’emploi, à l’eau potable, à l’électricité, aux soins de santé de qualité, à l’éducation, à un logement décent, bref à une vie digne.

 

Selon les statistiques officielles émanant du ministère du Plan, la moyenne nationale du taux de chômage est de 19 %. Les jeunes constituent la catégorie sociale la plus touchée : 40 % de chômeurs (15 – 19 ans), 36,7 % (20 – 24 ans) et 27,7 % (25 – 30 ans).

 

L’Union ce fixe comme objectifs :

d'assainir les finances publiques en réduisant les déficits budgétaires

de développer l'éducation e, rapport avec les perspectives d'emploi ;

de réformer la fonction publique pour en faire une administration au service du développement,
débarrassée de la corruption, de l'absentéisme et du laxisme ;

de doter l'ensemble du pays en infrastructures de base du développement ;
enfin, de promouvoir l'intégration sous-régionale.

 

Sur les mécanismes de protection sociale, il n’existe ni dispositif de soutien aux chômeurs, aux sans-emploi et personnes âgées ni d’assurance maladie. Tandis que dans le secteur sanitaire, toutes les formations sanitaires manquent cruellement de personnel qualifié, de plateaux techniques modernes et de médicaments essentiels. En matière de logement, l’accès aux logements sociaux en construction est fermé à plus de 70 % des Congolais qui vivent en dessous du seuil de pauvreté. Donc, la précarité sociale prédispose les Congolais démunis à des comportements déviants tels que les vols, pillages, prostitution, corruption, braquages et fraudes de tous genres.

 

L’université, la recherche doivent avoir une place prépondérante. C’est par le renouvellement des idées, par l’ouverture de nouveaux champs de la connaissance qu’un pays progresse.

Je l’affirme ! A tout âge on peut avoir besoin d’apprendre à nouveau. Sans ce droit à la formation tout au long de la vie, le slogan de la deuxième chance n’est qu’un leurre. Quand une usine ferme, les salariés doivent se voir reconnaître le droit d’acquérir de nouveaux savoirs pour embrasser un nouveau métier.

Il faut mettre un terme à un système qui condamne à l’inaction tant de quinquagénaires qui veulent travailler tandis qu’il assure une place définitive à celui qui a eu la chance de réussir ses examens entre 18 et 22 ans.
Le chantier de l’éducation et de la formation tout au long de la vie devra mobiliser toute notre attention car c’est bien là que se joue d’abord l’avenir du Congo.

L’Education Nationale n'est gratuite que parce qu’elle est financée par le produit des impôts de ceux qui travaillent. Ils sont en droit d’exiger en retour qu’on ne fasse pas n’importe quoi dans nos lycées ou que la faculté ne soit pas un lieu pour seulement attendre que la vie se passe.

Nous ne parviendrons à bâtir un nouveau modèle de réussite que si nous sommes assez courageux pour réhabiliter le travail. Réhabiliter le travail c’est d’abord, et c’est urgent, réparer l’ascenseur social afin de casser cette idée si peu républicaine d’une société congolaise sclérosée, bloquée, faite de haine et de rancoeurs.

Nul ne doit être condamné à rester dans son milieu d’origine s’il est modeste, mais à l’inverse nul ne peut prétendre être installé à vie dans un statut que son mérite ne justifie plus !
Notre société doit être plus fluide, plus accessible, plus généreuse. L’aventure de la réussite sociale doit être encouragée, systématisée, rendue accessible.

Je ne parle pas seulement du secteur privé. Je pense tout autant au secteur public. Je ne vous cache pas être préoccupé par cette nouvelle fracture qui oppose les uns et les autres. La performance n’existe pas seulement dans le privé. Elle existe aussi dans le public pour peu que l’on prenne la peine de l’évaluer.


L’Union des Forces de Progrès veut encourager le mérite et l’effort dans tout le Congo à tous les niveaux.


Le mérite doit être pris en compte dans la rémunération de la Fonction Publique. Chacun connaît ces exemples admirables, ici d’un agent communal toujours disponible lorsque l’on a besoin de lui, là d’un directeur d’école au dévouement exemplaire, ou encore d’une infirmière profondément engagée à soulager la souffrance des malades. Il n’est pas normal que l’Etat ne puisse récompenser financièrement ceux qui font plus que les autres ou en tout cas davantage que ce que le seul statut exigerait.

Que l’on nous comprenne  bien, il ne s’agit pas de retirer quoi que cela soit aux uns qui font juste le nécessaire mais de donner davantage à ceux qui en font plus. Nul ne peut contester qu’il s’agit là de faire une application stricte de l’esprit et de la lettre des valeurs républicaines.
Réhabiliter le travail c’est redonner à chacun le goût de l’initiative en l’encourageant à créer son entreprise, son commerce, son cabinet. Encourager cela signifie assurer celui qui prend des risques qu’en cas de réussite il en aura la juste rémunération.

L’objectif de la politique de l’Union des Forces de Progrès, ce n’est pas le partage de richesses qui s’amenuisent, ce doit être la création de nouvelles richesses, qui seules permettront le financement de notre politique sociale.

 

Ces objectifs sont légitimes, et surtout ils ne sont pas contradictoires. Plutôt que chacun prenne des postures, parlons-nous, comprenons-nous et construisons un système où chacun sera gagnant. Et surtout ne craignons pas d’affronter la pensée unique de certains frustrés, attachés aux pratiques d’un autre temps qui n’est rien d’autre que de la gestion du chômage. Notre stratégie doit être celle de la création d’emplois.

 

Pour relever tous ces défis et tant d’autres qui restent à explorer, le Congo a besoin d’un grand mouvement populaire qui réconcilie durablement les Congolais avec la politique. C’est notre ambition. Nous allons la réussir.

 

Je veux que notre formation devienne un grand mouvement populaire c’est-à-dire que s’y retrouvent, s’y reconnaissent, s’y rassemblent des Congolais de toutes les conditions, de toutes les origines, de tous les territoires.

A tous ceux et toutes celles qui recevront cette note : Je veux que vous alliez dès demain à la rencontre des Congolais. Faites de la politique. Aimez la politique. Faites partager notre passion pour le Congo. Allez vers les autres sans arrogance mais avec l’esprit de tolérance de ceux qui savent que leurs idées sont justes.

Je veux que vous soyez audacieux et généreux.

 

Audacieux parce qu'on ne construit rien de grand sans audace. Il en a fallu à André Matswa pour incarner le Congo Libre, le Congo rebelle, le Congo éternelle. Il en a fallu à Jean-Félix Tchicaya et à Alphonse Massamba- Débat pour porter une ambitieuse politique industrielle qui nous sert encore aujourd'hui. Il en a fallu à l’Abbé Fulbert Youlou pour donner le droit de vote aux plus jeunes et doter le Congo d’institutions viables.


Pour résoudre les problèmes du Congo, nous ne devons pas nous replier frileusement sur les vieilles méthodes, nous devons imaginer de nouvelles voies, chercher et porter de nouvelles idées, passionner par de nouveaux débats. La vie politique doit cesser d'être un monument d'ennui, de conformisme, et finalement d'immobilisme. N'ayez pas peur des idées nouvelles. C'est vers l'avenir qu'il faut se tourner, pas vers le passé.

Généreux, parce que je ne me résous pas à laisser à une frange de conservateur baron de l’immobilisme actuel de notre pays le Congo, qui n'ont rien fait contre le chômage, la pauvreté et l'exclusion, le monopole du cœur.
Généreux, c'est accepté de faire une place à chacun sur la base de son mérite. Généreux, c'est reconnaître à chacun les mêmes droits. Généreux, c'est s'engager sans compter. La politique n'est pas faite pour ceux qui sont avares de leur temps, de leur enthousiasme, de leur énergie. Généreux, c’est enfin retrouver l’esprit d’équipe, et, l’envie de jouer collectif.
La passion du Congo est en nous. Nous allons la faire partager aux Congolais.

Par Union des Force de Progrès - Communauté : La Diaspora Congolaise en Occi
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Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /Nov /2008 23:36

LE BUREAU POLITIQUE DE L’UNION :

 

PRESIDENT FONDATEUR : Foryblan Dash BAKOULA KOUELANY

 

VICE – PRESIDENT : Fortune BOUNGOU COLO

 

SECRETAIRE GENERAL : Alban Wa nténté BAKOULOU

 

SECRETAIRE GENERAL ADJOINT : Marcel Alrick TCHICOU

  

 

Trésorière en charge des NTIC : Gény MALONGA


 

Secrétaire thématique en charge des questions de finances : Exaucée MOMBO



RAPPORTEUR GENERAL AUPRES DU PRESIDENT: Olivier MBEMBA 

 

PS : L’Union se réunit tous les premiers samedi du mois, où s’acquitte chaque membre de sa cotisation mensuelle.

 

REJOIGNEZ-NOUS RAPIDEMENT en contactant l’un des membres du Bureau Politique.

Par Union des Force de Progrès - Communauté : La Diaspora Congolaise en Occi
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Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /Nov /2008 23:34

Nous avons parfois tendance à nous protéger de ce que nous ressentons comme une concurrence, ou à garder inscrit dans nos mémoires le souvenir d'anciennes rivalités. Tournons la page !
Ouvrons nous à ceux qui veulent nous rejoindre, et faisons le sans prendre de précautions excessives. La méfiance n'est pas toujours bonne conseillère...

Nous allons lancer, des notre Acte de création au Congo,une forte campagne nationale d'adhésions.

Il faut qu'à l'image des grands partis "frères" des grandes "démocraties européennes", l'Union attire à elle des centaines de milliers de militantes et de militants. C'est la seule vraie manière d'être proche de notre peuple dans sa diversité.

Il faut que nous offrions à tous les "Futurs" militants la possibilité de se former et d'avoir ainsi plus de chances d'accéder à des postes de responsabilité et à des fonctions électives.

Nous savons aussi qu'une grande organisation, unie autour des mêmes valeurs, ne peut fonctionner efficacement que si elle fait preuve d'esprit de cohésion.

Certes, nos histoires, nos sensibilités sont différentes. L'Union respectera ses différences, grâce à la souplesse de son organisation sur le terrain et à la reconnaissance des "mouvements" qui pourront se constituer en son sein, avec approbation des militants.

La réussite de cette alchimie délicate entre cohésion et différences dépendra, dans le parti comme dans ses groupes, de l'état d'esprit qui nous animera les uns et les autres : nos spécificités seront utiles si elles enrichissent le débat avant que les décisions ne soient prises en commun et ne nous engagent aux yeux de l'opinion ; elles nous affaibliront si les Congolais n'en gardent que le souvenir de rivalités personnelles ou de cacophonies sans contenus.

L'Union doit rester unie sur l'essentiel tout en respectant la personnalité des hommes et des femmes qui la composent, la diversité des courants de pensée qui la fonde.

Si nous n'avions pas en commun les mêmes valeurs, notre entreprise serait vouée à l'échec ; c'est la raison pour laquelle le premier acte d'Adhésion consiste à approuver la Charte de l'Union.


Nous savons aussi qu'une grande organisation, unie autour des mêmes valeurs, ne peut fonctionner efficacement que si elle fait preuve d'esprit de cohésion.


Il faut enfin afficher une claire détermination: prendre les moyens de donner toute leur place aux femmes dans l'UFP.

L'Union doit et devra, au delà même du cercle de ses adhérents "futurs", dialoguer avec le monde qui l'entoure et même avec celles et ceux qui ne veulent pas franchir le pas de l'engagement, soit qu'ils ne se reconnaissent pas tout à fait dans nos idées, soit qu'ils veuillent par principe garder leurs distances. Ce n'est pas, et ce ne sera pas une raison pour les ignorer.

Dans nos statuts,il est prévu un Centre d'études politiques qui débouchera un jour sur une véritable fondation, capable de porter nos idées au delà du monde politique, dans la société congolaise et sur la scène internationale.

Sans attendre, nous allons très prochainement mettre en place des forums de discussion et des cercles de réflexion qui s'ouvriront à tous ceux que le dialogue avec nous, avec moi, intéresse. Ils porteront sur tous les sujets économiques, sociaux, culturels, environnementaux... qui nourrissent l'actualité, à commencer par le dossier des retraites, de l'énergie, de la justice, de la transparence de la gestion des deniers publics,de la santé.

Ce serait une bonne idée que, qu'entre-vous des initiatives du même type soient prises, de manière souple et informelle. Pour l'Union elle aussi, la décentralisation doit être un principe constitutif.

Si l'Union est capable de relever les défis que je viens d'évoquer, elle incarnera une nouvelle manière de faire de la politique et de faire vivre un grand parti. L'Union doit être une force d'anticipation. Elle doit porter UNE VISION ET UN PROJET POLITIQUES A LONG TERME si elle veut entraîner les Congolaises et les Congolais plus loin et plus haut que les seules échéances électorales.

Je vous propose qu'ENSEMBLE dans l'Union, nous puissions réconcilier le pouvoir et les citoyens.
Dans la relation entre ceux qui gouvernent et ceux qui sont gouvernés, la fracture est plus qu'une menace.
De réconcilier l'esprit d'entreprise et l'esprit de partage, celle de la liberté et de la solidarité.

Vous connaissez les vieux manichéismes Congolais: on a pris l'habitude d'opposer d'un côté ceux qui privilégient la liberté, les valeurs individuelles, et donc, par glissements successifs, l'individualisme, voire l'ultralibéralisme. (Vous observerez que chez ses détracteurs le libéralisme est toujours "ultra"). De l'autre côté, ceux qui préfèrent la solidarité, l'égalité, la justice que seuls l'Etat ou la collectivité seraient à même d'assurer.

Nous devons énergiquement refuser cette prétendue fracture. Nous devons réconcilier l'esprit d'entreprise et l'esprit de partage. C'est toute l'ambition du "modèle congolais" que L'Union et moi vous proposons et que qu'ENSEMBLE nous nous devrons de proposer aux Congolais, dont nous voulons faire un "modèle africain".

On n'a jamais et nulle part trouvé de système plus efficace pour créer des richesses matérielles, ou immatérielles d'ailleurs, que la liberté individuelle, l'esprit d'entreprise, l'initiative et le travail personnels et au bout du compte l'économie de marché. Voilà pourquoi l'Union veut remettre le travail et l'effort à l'honneur dans la Fierté Congolaise, les reconnaître et les récompenser. Cela dans un seul objectif: rendre la DIGNITE HUMAINE ET LE RESPECT PERSONNEL AUX CONGOLAISES ET CONGOLAIS.

Voilà pourquoi nous voulons redonner à l'économie congolaise toute son efficacité en libérant le travail,les travailleurs et bien sûr ceux qui travaillent en entreprise, du poids excessif des procédures.

C'est la réponse de l'Union au fléau du chômage qui déséquilibre notre pays et casse le lien social.

Je vous propose donc de travailler chacun ou ensemble sur cette grande question : comment réconcilier liberté et partage, libre entreprise et solidarité ? Comment, en d'autres termes, éviter que la belle idée de solidarité ne se pervertisse en mécanismes d'assistance qui finissent par porter atteinte à la dignité de ceux qu'on espérait ré-insérer ?

De mon côté, je pense qu'une bonne partie de la réponse doit sans aucun doute venir de l'appel au sens de la responsabilité individuelle, c'est-à-dire, en fin de compte, de l'éducation et de la formation que notre société saura dispenser à ses enfants, dès leurs jeunes années mais aussi tout au long de leur vie. Il ne devrait y avoir rien de plus important que la réforme de notre système éducatif pour qu'il puisse tout à la fois préparer des travailleurs aptes à s'insérer dans la vie économique, des citoyens capables de distinguer le possible du démagogique, des personnes douées d'un jugement libre et du sens de la responsabilité. Voila mon opinion et ma position!

L'UFP devra, et doit faire faire preuve, en la matière, d'une particulière audace. Je souhaite que notre grande famille soit une famille démocratique et que la légitimité de nos dirigeants aujourd’hui et demain sorte toujours de l’élection des militants.

Je veux rassembler autour des valeurs de la République et faire en sorte que Unité, Travail, Progrès, ça ne soit pas seulement écrit sur le sommet de nos édifices, ou sur nos documents officiels, mais que ce soit vécu pour chacune et chacun des Congolais dans leur vie quotidienne.

Vous êtes donc les militants de l’union.

Je compte ainsi sur l'appui et le dévouement de chacune et chacun d'entre-vous et de Tous vos proches pour porter l'UFP au-delà des clivages vains et dépasser.

Et ENSEMBLE NOUS porterons une demande afin de changer la donne constitutionnelle sur l'âge légale pour se présenter aux élections de taille comme: L'ELECTION PRESIDENTIELLE, sans vouloir froissé qui que ce soit!

Le Président-fondateur de l'Union Foryblan Dash BAKOULA KOUELANY

Par Union des Force de Progrès - Communauté : La Diaspora Congolaise en Occi
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Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /Nov /2008 23:33
Mes Ami(e) s,

Oublier son passé, c’est se condamner à le revivre. C’est pour cela qu’il nous faut nous battre pour l’union et pour le Congo sans cesse.

Il suffit d’ailleurs de regarder  ce que l'on appel au Congo "l'opposition". Ils sont aujourd’hui divisés. La division est chez eux. Laissons-la leur ! Les opposants congolais ont été, et sont victimes de l’arithmétique politique. L’addition des divisions, c’est la multiplication des échecs.

Les ambitions plurielles font les échecs singuliers.

C'est pourquoi moi Foryblan Dash BAKOULA KOUELANY, j'ai décider avec une équipe réduite très solide, de créée L'Union des Forces de Progrès (L'UFP).

Elle résume avec force l'idéal républicain dont nous sommes porteurs : LIBERTE, RESPONSABILITE, SOLIDARITE, NATION, AFRIQUE, ces mots donnent du sens au combat politique que nous menons. Ils répondent à la grande interrogation qui a saisi la société congolaise depuis quelques années.

Ce parti politique n'a pas de bords, c'est-à-dire que ce parti à pour idéologie le DEBAT et L'ALTERNANCE dans la VIE POLITIQUE CONGOLAISE doublé des thèses SOCIALES, DEMOCRATES et LIBERALES.

Sur la défense des valeurs humanistes, sur le respect dû à chaque personne humaine, quelles que soient ses origines ou sa condition sociale, l'UFP ne transigera pas. Car L'HUMAIN EST AU  CENTRE  DE LA PENSEE CREATRICE DE CE PARTI.

De fait, l'Union n'est ni dans "l'opposition", ni dans "la majorité présidentielle".

Donc par conséquent:

L'Union doit, en premier lieu, rassembler les Congolais et les Congolaises de tous bords autour de son projet politique et de ses idées PROGRESSISTES, porteuses d'ESPOIR et de RENOUVEAU, afin de faire émerger de nouveaux talents politiques, et ainsi susciter des vocations.

Vous tous mes amis, vous êtes l’union, vous êtes, et vous serez les gardiens de l’union. Evidemment, l’union n’exclut pas le débat.

L'Union est née, et verra le jours très prochainement au Congo ; il faut désormais qu'elle grandisse. C'est une belle aventure que nous allons vivre ensemble ! ENSEMBLE, car la réussite ne pourra être que collective.

Je vous appelle à vous y engager avec moi, de tout votre coeur, de toute votre foi.

Belle AVENTURE, car il ne s'agit évidemment pas de reproduire, sous un autre nom et dans un format plus grand dans une "idéologie purement opposante dénuée de sens", ce que nous avons déjà connu dans le passé. Il va nous falloir innover, inventer, surprendre. Nos partis traditionnels, quels que fussent leurs mérites, ne répondent plus aujourd’hui aux attentes des Congolaises et des Congolais ;

Alors n'hésité pas à nous rejoindre dans l'Union.

Vous voulez que l'Union soit vraiment différente, qu'elle soit en quelque sorte le premier PARTI DU XXI° SIECLE, capable de TRANSCENDER l'ETHNOCENTRISME, LE TRIBALISME, LE REGIONNALISME.

Ensemble, nous allons répondre au profond besoin de renouveau qui se manifeste autour de nous, dans NOTRE PAYS le CONGO.
L'Union expriment notre engagement déterminé dans la lutte contre les extrémismes de tous bords et contre les solutions démagogiques qui heurtent si profondément nos convictions.

L'Union doit, en second lieu, se montrer accueillante à de nouveaux publics.


Par Union des Force de Progrès - Communauté : La Diaspora Congolaise en Occi
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Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /Nov /2008 23:32

Développement durable et protecteur de l’environnement :

 

Associer le développement industriel avec un environnement sain. Aller vers une autonomie énergétique en matière de transports.

 

 

Mes propositions :

 

ü      Création des transports en communs avec des Plans de Déplacements Urbains (PDU).

ü      Rendre prioritaire le transport par rail : ce qui permettrait de relancer le trafic fret (ferroviaire) et d’économiser le gazole poids lourds et ainsi de participer activement à la lutte contre le réchauffement climatique de la terre.

ü      Développer des industries qui conçoivent et posent le chauffage solaire, la fabrication d’éoliennes et d’hydro-éoliennes sous-marines et des industries qui produiront des pompes à chaleur.

ü      Utiliser la Géothermie (là où cela est possible).

ü      Mieux utiliser les ressources hydroélectriques de nos rivières.

ü      Aider les particuliers qui s’équipent en moyens de chauffage et d’éclairage protégeant l’environnement.

ü      Aider les sociétés qui permettent à la fois des économies d’énergies et contribuent à la protection de la nature.

ü      Aider les entreprises à la construction de maison à basse consommation d’énergie par la création d’un laboratoire national de recherche financé par les entrepreneurs et l’Etat.

 

 

 

Emploi :

 

Nous savons tous que la bonne situation de l’emploi est la cause principale de la santé économique d’un pays.

Or la situation actuelle et réelle au Congo est catastrophique ! Le chômage est de masse et aucune mesure n’est prise pour endiguer ce chômage de masse. Des mesures énergiques sont nécessaires pour tenter de redresser notre économie. Comme dans d’autres domaines, la réflexion sur l’amélioration du marché de l’emploi congolais doit se faire au niveau national puis Africain.

 

 

Mes propositions :

 

ü      Relancer le BTP par l’adoption de la construction de logements sociaux de qualité.

ü      Mieux orienter les étudiants vers l’apprentissage et vers des secteurs industriels porteurs.

ü      Mobilisation de fonds monétaires exceptionnels par une taxation des dividendes pétroliers et forestiers pour doper la recherche et créer ainsi les emplois de demain qui se situeront dans le domaine de l’après pétrole et du développement durable.

ü      Aménager les territoires et construire des logements.

ü      Lier les aides aux entreprises à l’engagement en faveur de la création d’emplois à durée indéterminée.

ü      Obliger les petites entreprises à avoir des représentants du personnel.

ü      Privilégier la concertation au sein des entreprises.

ü      Lancer un Plan de recrutement national pour les hôpitaux des collectivités territoriales sur 5 ans.

 

 

 

Constitution :

 

Notre pays est actuellement régi par des textes de loi et une constitution qui ont été adoptés par référendum dans une période agitée de notre histoire (conflit 1992-1997). Ces lois et cette constitution ont été rédigées pour permettre au Général Denis Sassou Nguésso de gouverner à sa manière. Il apparaît  nécessaire aujourd’hui de moderniser la constitution et les lois en les adaptant à notre temps.

 

 

Mes propositions :

 

Fin du bicamérisme : suppression du Sénat par décision du Président de la République.

 

ü      Renforcement des droits de l’assemblée nationale et les amendements, le Sénat ne convient plus du tout à notre siècle : de plus, au moment où le peuple congolais croupit dans la misère et la brimade, le budget du sénat serait nettement mieux utilisés en étant réaffecté dans les domaines tels que la recherche, l’éducation primaire, secondaire et universitaire, la santé et la justice.

ü      Supprimer les départements et redéfinir les régions vers une simplification administrative des compétences.

ü      Modifier les règles de représentativité au Conseil constitutionnel par l’introduction de la notion de proportionnelle sur la base du résultat des dernières législatives.

ü      Développer des projets d’envergures dans les régions.

ü      Nomination des dirigeants des chaînes de TV publiques par des commissions bipartites.

ü      Introduction d’une dose de proportionnelle dans le calcul de la représentativité des partis aux élections législatives.

 

 

Elections législatives :

 

 

Mes propositions :

 

ü      Dès mon accession au pouvoir : Je remettrais en chantier le découpage des circonscriptions qui permettront un rééquilibrage politique.

 

 

 

Santé :

 

Avec la hausse du coût de la vie (prix des denrées alimentaires, prix des carburants), la santé est un des secteurs qui s’est le plus dégradé. Et comme toujours ce sont nos concitoyens les plus modestes qui trinquent. Afin de sortir de la dérive actuelle de notre système de santé qui est entrain de mettre en place un sentiment de haine, d’ethnocentrisme et de régionalisme, et au-delà, une santé à deux vitesses, des mesures saines et efficaces doivent être prises.

 

 

 

Mes propositions :

 

 

ü      Aider de façon exponentielle la recherche médicale garant de la santé de demain.

ü      Réinvestir dans la fonction publique hospitalière.

ü      Privilégier les actions préventives et l’éducation en terme de santé publique.

ü      Encourager la prise de médicaments génériques.

ü      Plan de recrutement sur 5 ans des personnels hospitaliers avec de nouvelles mentalités.

ü      Campagnes éducatives contre le cholestérol, le diabète et l’obésité.

ü      Déclaré grande cause nationale les pathologies suivantes : sida, alzeihmer, cancer.

ü      Ouverture de dispensaires en milieu rural.

ü      Encourager ou privilégier la prévention obligatoire de certaines maladies chroniques : cancer du sein, de la prostate, de l’utérus, du colon et du poumon.

ü      Retraiter les Eaux du Congo afin de les rendre de nouveaux potables.

 

 

Média :

 

Une constatation : la pluralité n’existe plus sur les antennes de télévisions publiques au Congo.

 

Idem pour le monde de la presse écrite où les journalistes semblent aux ordres du parti au gouvernement. Il nous faut remonter très loin en arrière pour trouver trace d’une telle emprise d’un parti politique sur le monde des médias. C’est une très grave dérive à laquelle nous assistons.

 

Pour ce faire je propose quelques pistes de réflexions :

 

ü      Création d’un service de contrôle (ou de surveillance) de l’équité télévisuelle de temps d’antenne pour les partis politiques. Cette instance sera constituée par des professionnels d’une grande rigueur morale.

ü      La publicité dans les chaînes publiques permettra de financer les producteurs TV et d’améliorer la qualité des émissions par la création d’œuvres cinématographiques.

 

 

 

Recherche et Développement :

 

Notre avenir économique passe par une adaptation rapide de notre industrie aux défis du monde moderne et notamment à celui qui consiste à inventer l’ère post pétrole et à la protection de la planète.

 

 

Mes propositions :

 

ü      Emploi : se projeter dès à présent dans l’ère après pétrole en mobilisant touts nos moyens de recherche au service du développement des technologies de remplacement.

ü      Réorienter nos industries vers la production et la recherche liées au développement durable et à la protection de la planète.

ü      Encourager la production d’électricité solaire en logements collectifs et individuels.

ü      Développer les éoliennes sous marines et aériennes.

ü      Prime à tout personne équipant son logement contre la déperdition d’énergie.

ü      Aider par des mesures fiscales les personnes qui construiront des maisons privilégiant la protection de la nature et des économies d’énergies.

 

Entrer de plain pied dans l’après pétrole :

 

ü      Par le développement des taxes pollueurs-payeur.

ü      Des taxes contre les véhicules 4X4, les véhicules qui rejettent du CO2.

ü      Par l’équipement obligatoire et massif de tous les services publics, les collectivités territoriales et des services de l’état et des grands groupes industriels ou à vocation de service public de voiture électrique ou au gaz.

ü      Lancer un programme ambitieux de voitures et camions propres (sur 5 ans).

ü      Création des transports en communs avec filtres catalytiques.

ü      Créer une alternative au « tout poids lourds » par le développement massif du transport par rail-ferroutage.

ü      Réutiliser les canaux et encourager le développement du transport  par péniche- ce qui aurait pour conséquence de redynamiser la construction de péniches et autres transporteurs fluviaux.

 

Par Union des Force de Progrès - Communauté : La Diaspora Congolaise en Occi
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  • Ce blog veut être celui de la liberté de parole, des propositions concrètes pour UN NOUVEAU CONGO PROSPERE et de la confrontation des idées progressistes.Evoquer à chaud et succinctement, un fait d’actualité au congo.

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